Friday, August 13, 2021

L'Obligation de Quitter le Territoire Français et l'Etat de droit


Le meurtre de père Olivier Maire par ce même Rwandais qui avait incendié la cathédrale de Nantes l'an dernier est l'occasion de revenir sur la notion d'Etat de droit. L'idée, c'est que pour échapper à l'arbitraire d'un pouvoir absolu, l'Etat de droit est ce qui nous permet de vivre libre, car sujets tous aux mêmes lois. De plus, l'Etat de droit permet aux individus de se défendre face aux dérives d'un Etat quand il va trop loin dans les atteintes aux droits des individus. 

Prenons maintenant l'Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF) que ce Rwandais et plus de 100,000 autres étrangers reçoivent chaque année. Ces ordres sont donnés par les préfets ou la justice et ils se basent sur les lois de la République. 

1. Si nous êtions dans un régime autoritaire, 100% (ou 99,9%) de ces ordres seraient suivis d'une expulsion du territoire!

2. Dans un Etat de droit, on devrait s'attendre à un taux de départ de 95% à 97% pour tenir compte de certaines situations exceptionnelles, de quelques erreurs administratives, d'exceptions raisonnables etc...

3. A 50% de départ, nous passons dans le règne de l'arbitraire. Pour savoir qui reste ou qui part, la loi a autant de force que jouer à pile ou face.

4. Quand les départs ne concernent que 10% à 15% des cas, la loi n'est presque plus respectée. Elle est l'exception au lieu d'être la règle. C'est le règne du non-droit au lieu de l'Etat de droit.

5. A 0% de départs, c'est l'anarchie la plus totale.

La réalité, c'est que nous en sommes à 10% à 15% d'OQTF qui sont mises à exécution! Le toupet des défenseurs de ce status quo, c'est de prétendre qu'ils défendent l'Etat de droit! Et ils accusent ceux qui critiquent ces trop faibles retours d'être des autoritaires! Or, on en est bien loin! La loi doit redevenir la règle et non l'exception. C'est cela l'Etat de droit.

Note: Vous pouvez me suivre sur Telegram. 

Thursday, August 5, 2021

Aider au retour des immigrés

Avant de parler de la situation en France, voyons comment se passe l'immigration de travail à Taiwan. Cela tombe bien, car j'y vis depuis 25 ans et je connais donc assez bien la situation. On voit qu'il est possible qu'elle soit gagnante-gagnante à la fois au niveau individuel et au niveau des pays.

Voilà comment elle marche: Taiwan est en plein emploi, car le salaire minimum est bas et les prestations chômage faibles. Mais l'ile manque de main d'oeuvre et laisse venir des personnes qualifiées pour combler ses besoins dans quelques secteurs précis: l'industrie (des hommes), les services à la personne en début et en fin de vie (des femmes). Ces travailleurs étrangers viennent légalement avec des contrats de 3 ans en poche. Ils arrivent surtout d'Asie du Sud Est (Vietnam, Indonésie, Philippines). En venant à Taiwan, ils gagnent et économisent plus d'argent que dans leur pays d'origine, et pour les Taiwanais, cela permet de prendre soin des bébés et des ainés à moindres frais. Du point de vue des pays d'émigration, la perte des forces vives de leur nation n'est que temporaire. Ces gens entreprenants, prêts à prendre des risques, à apprendre un nouveau métier, à travailler dur, vont revenir au bout de 3 ou 6 ans (si le contrat est prolongé une fois). Ils reviendront alors contribuer directement au développement de leur pays avec leurs économies et leur expérience. 

Pour Taiwan, le fait que ces travailleurs immigrés viennent et partent tous les 3 ou 6 ans fait qu'ils n'ont qu'un impact limité sur l'identité et la culture locale. Seule une minorité se marie avec un ou une Taiwanaise et reste à Taiwan en s'y assimilant. De plus, c'est tellement une évidence ici, ces étrangers respectent scrupuleusement les lois de la République de Chine, sinon ils seraient immédiatement expulsés! Les travailleurs étrangers se savent des citoyens de seconde classe qui ne doivent leur présence à Taiwan qu'aux services qu'ils rendent. Les Taiwanais les traite de manière humaine, mais savent aussi qu'ils ne sont pas des compatriotes et n'ont pas vocation à le devenir, sauf exception. C'est pourquoi, ces travailleurs étrangers ne sont pas si mécontents de rentrer dans leurs pays, parmi les leurs, au bout de leur mission.

Cette présentation d'une politique qui marche permet de faire un bon contraste avec la situation française qui est perdante-perdante pour tout le monde:

1. Les pays d'émigration qui perdent durablement leurs éléments les plus dynamiques,

2. Les émigrés qui arrivent illégalement, sans papiers, ne trouvent que rarement du travail. Ils restent sans expérience, sans économies pour monter un business dans leurs pays d'origine,

3. La France se fait envahir durablement par des immigrants si nombreux qu'ils ne s'assimilent pas, ne contribuent pas à l'économie, mais coûtent en prestations sociales.

4. Les Français paient des impôts lourds et n'ont plus la sécurité à laquelle ils aspirent dans l'espace public, et voient les écoles submergées d'enfants d'origines étrangères qui ont du mal à suivre.

Dans le documentaire 'Migrant, le retour impossible', on voit les problèmes du côté des immigrés. A première vue, la solution serait plus de titres de séjour pour légaliser ces étrangers. Mais, avec nos frontières passoires, ce serait un signal qui provoquerait encore plus d'immigration illégale. L'un des plus grands problèmes qu'ont les immigrants dans ce documentaire, c'est qu'ils ne peuvent pas retourner chez eux sans argent, sans la réussite matérielle (14è minute). Ce serait admettre un échec, surtout au village, mais moins en ville. C'est effectivement une grande différence avec les migrants qui reviennent de Taiwan. Tous ont pu amasser un pécule qu'ils peuvent investir chez eux pour monter un petit business ou se construire une maison. 

A la 28è minute du documentaire, un Africain sans papiers, Bakary Coulibaly trouve même qu'il perd son temps en Europe et qu'il aurait plus de chances de réussir en Afrique! Dans un autre documentaire sur le Mali, diffusé sur TV5 Asie récemment, le journaliste rencontra un Malien de retour dans le désert, car il s'y trouve mieux qu'à Paris avec sa vie stressante. A dos de chameau, comme ses ancêtres, il se sent en harmonie avec sa culture et ses traditions! Et dans cet article, on apprend même que de nombreux jeunes musulmans de France sont tentés par Dubai.

Je donne ces exemples pour insister sur le fait que la 'remigration' ne doit pas être vue comme un gros mot, une fantaisie d'extrême droite. C'est aussi le rêve de la plupart des étrangers qui sont pris en tenaille entre la triste réalité et leurs rêves de réussite en France. 

Ainsi, bien que cela puisse paraitre conte-intuitif, ce sont les immigrés qui se sont les mieux adaptés à la France, ceux qui ont trouvé du travail et mis de l'argent de côté, qui sont les plus aptes à retourner dans leur pays. Ils retournairaient sans la honte de l'échec, avec une expérience professionnelle et de l'argent à investir dans leur pays d'origine. Autant il est compréhensible que ces pays n'ouvrent pas leurs bras aux criminels condamnés en France, autant il n'y a donc pas de raison pour qu'ils refusent le retour à leurs meilleurs éléments. 

Une manière de justifier cette mesure face à la gauche, c'est de dire qu'il serait injuste et inégal que seul un faible nombre d'étrangers s'enrichissent en France. Leur retour permet à d'autres étrangers de prendre leur place et de s'enrichir à leur tour. C'est la théorie du partage du travail qui s'applique quand les places sont peu nombreuses et le nombre de candidats presque illimité. De plus, le retour au pays d'origine ne doit pas être vu comme une punition, mais comme un acte héroique de la part de ces immigrés qui retournent aider au développement et au bien-être de leur société. Il serait d'ailleurs bien que des organisations humanitaires s'occupent de ce genre de retour au pays.



Thursday, July 8, 2021

Droit naturel et nationalité

 


Actuellement, la nationalité est surtout considéré comme faisant parti du droit positif, c'est à dire un attribut conféré par l'Etat. Cela se matérialise par un passeport ou une carte d'identité délivrée par l'administration de l'Etat. Mais cela conduit à des tensions croissantes dans la population, car de nombreux "Français de papier" ne s'assimilent plus aux coutumes du pays, et les Français de souche sont de plus en plus nombreux à critiquer cette immigration de masse (au RN notamment, mais pas seulement). 

Selon une analyse libérale, le problème vient de l'Etat, car il distribue la nationalité française comme s'il s'agissait d'un droit positif banal, alors que la nationalité est bien plus proche d'un droit naturel. En effet, même si l'Etat français venait soudain à disparaitre, la grande majorité de nos concitoyens continuerait de se revendiquer français (et non italien, belge ou allemand). Cette identité nationale est une richesse immatérielle qui leur est propre. Elle est à la fois culturelle, linguistique, religieuse (ou non), génétique... C'est ce que les générations passées nous ont transmis et que chacun d'entre nous à fait sienne à sa manière. En effet, il y a bien des manières d'être Français. De la Bretagne à l'Alsace, de Paris à Toulouse, les cultures culinaires sont plurielles, les accents varient... Chaque région a une place singulière dans l'histoire de France.

Cette identité nationale est donc comme un bien immatériel que nous recevons en héritage de nos parents. En ce sens, on peut parler de droit naturel à être de nationalité française. Car c'est une propriété qu'on ne saurait nous enlever. D"ailleurs, l'article 15 de la déclaration universelle des droits de l'homme dit que tout individu a droit à une nationalité. Et cette transmission par le sang n'est contestée par personne. Elle se fait quand au moins un des parents est Français ou par adoption, quand deux parents Français vont élever leur enfant adopté dans la culture et les traditions françaises. 

La transmission de la nationalité par le lien familial permet donc de perpétuer l'identité française tout en la laissant évoluer au gré des amours des Français et des Françaises. En effet, avec l'ouverture des frontières dans l'Union Européenne, et les facilités pour voyager partout dans le monde, les opportunités de mariages mixtes avec des Européens ou des extra-Européens, des Musulmans, des Hindous, des Bouddhistes... sont nombreuses. L'amour reste une affaire individuelle et c'est à chacun de faire le choix qu'il juge le meilleur pour soi et sa future famille. Ainsi, comme la France est déjà un pays dont les gens ont des origines diverses, la transmission de la nationalité par le droit du sang n'est en rien raciste ou figé dans une identité du passé. Et ainsi, ce sont les Français qui sont maitres du degré de mixité avec d'autres nationalités, cultures et religions.

Les plus identitaires sont libres de prôner le mariage entre Français de souche. Les Européistes sont libres de prôner le mariage entre Européens. Les libéraux prônent simplement le mariage entre personnes libres et responsables. 

Venons-en maintenant aux deux autres manières d'obtenir la nationalité, par l'Etat et non par les parents, et voyons comment l'Etat, comme à son habitude depuis 40 ans, a failli à la tâche.

D'abord, il y a le droit du sol qui permet aux enfants de parents étrangers nés en France de demander la nationalité française à leur majorité s'ils vivent en France. Cette disposition du droit a produit un grand nombre de "Français de papier", des gens qui ont toujours vécu dans leur communauté d'origine et qui ne se reconnaissent pas comme des vrais Français. Chez les jeunes musulmans, beaucoup placent les lois de la charia au-dessus des lois françaises. Certains font des traffics de substances illicites et cherchent donc plus à nuire qu'à s'insérer dans notre société. L'Etat est le premier responsable de cette situation, car il a permis l'installation de ces étrangers en contrôlant mal les frontières, leur a donné un droit qui n'était pas le sien. Et s'il l'a fait, c'est qu'il croyait que l'éducation nationale pouvait transmettre l'héritage culturel et linguistique à des immigrants originaires de cultures très lointaines et souvent incompatibles.

Certes, l'école avait réussi à intégrer un grand nombre d'enfants italiens, espagnols et polonais au début et au milieu du XXe siècle, mais la tâche était bien plus ardue avec des enfants d'Afrique et du Maghreb. Les premiers immigrants de ces régions n'étaient pas trop nombreux et ont encore pu bénéficier d'un système scolaire assez strict dans les années 1970-80. Mais au fur à mesure que leur nombre augmentait dans les classes et que les réformes de l'éducation rabaissaient le niveau, l'école n'arriva plus à intégrer ces enfants d'étrangers de plus en plus nombreux. L'abandon du service militaire n'aida pas non plus...

Aujourd'hui, le bac est devenu 'l'école des fans' de Jacques Martin, et la faillite de la politique du droit du sol est évidente. Seuls des parents français ou un parent français marié avec un étranger arrivent à transmettre l'identité et la nationalité françaises à leurs enfants. L'Etat et son école ne peuvent se substituer à des parents étrangers. Il est donc indispensable de supprimer le droit du sol de notre législation.

L'Etat a aussi la possibilité de donner la nationalité française par naturalisation. En théorie, pour des cas rares, c'est une bonne chose, car si des étrangers tombent amoureux de la France et d'un de ses habitants, il est légitime qu'ils puissent devenir Français s'ils respectent les lois et ont une contribution positive à la société française. Même sans épouser un autochtone, l'Etat devrait donner la nationalité française à des étrangers bien intégrés et dont le talent et la réussite sont unaniment reconnus. On pense ici à des athlètes de niveau olympique, des créateurs d'entreprises, des inventeurs, des personnes distinguées par une action de bravoure... Mais depuis des dizaines d'années, l'Etat utilise la naturalisation simplement pour régulariser la situation administrative d'illégaux qu'il n'a pas su expulser assez rapidement de France. 

L'acte de naturalisation n'est pas aussi exceptionnel qu'il devrait l'être. En effet, il y a deux fois plus de gens naturalisés par l'Etat que de conjoints naturalisés après mariage avec un Français. Or, c'est le couple et la famille qui sont les meilleurs vecteurs d'intégration. Une réforme libérale de la nationalité consisterait donc à supprimer le droit du sol et à réduire fortement les naturalisations.


Saturday, June 26, 2021

Un libéralisme populiste contre l'immigration


Comme tous les libéraux, j'ai horreur des monopoles. L'arrêt de l'immigration et le renvoi des étrangers présents illégalement en France ne doivent pas rester le monopole du RN. Je n'ai pas envie de rejoindre ce parti étatiste sans ligne claire, mais je veux aider les libéraux à se réapproprier certains thèmes populaires du RN en les éclairant de nos principes. 

Pour être crédible, reconnaissons que le Front National a été le premier parti à poser la question de l'immigration de peuplement et de s'y opposer. Quand on voit maintenant les problèmes de société causés par la montée de l'islamisme et du changement démographique, force est d'admettre que les partis de droite français ont négligé ce sujet. Les libéraux sont même accusés par les étatistes de droite et de gauche de promouvoir l'immigration de masse en France. Le 'grand remplacement' serait la conséquence de la politique libérale d'ouverture des frontières.

Commençons par réfuter cette analyse trop simpliste. En fait, depuis la fin des années 1970 et l'apparition d'un chômage structurel, la France n'a plus besoin de main d'œuvre non ou peu qualifiée. Avec la robotique, nous en avons encore moins besoin de nos jours. L'immigration légale de cette main d'œuvre aurait dû s'arrêter à ce moment-là. Si ce ne fut pas le cas, ce fut la faute au regroupement familial de Giscard, puis aux aides sociales mises en place par les partis de gauche au pouvoir et l'existence de larges diasporas africaines en France, trois puissants aimants. 

Examinons maintenant le concept de libre circulation qui nous est cher. Remarquons d'abord que la liberté s'exerce toujours dans le cadre des lois d'une nation. Ainsi, la liberté s'accompagne toujours de la responsabilité. Un Etat qui s'occupe bien de ses frontières essaie de les maintenir ouvertes aux flux qui sont bénéfiques à ses citoyens, mais son rôle est aussi de filtrer et d'empêcher la circulation de personnes qui peuvent lui être nuisibles.

Ainsi, même le plus fervent libéral qui prône la plus libre des circulations va estimer que la venue de millions d'Allemands, de Russes ou d'Américains armés, se déplaçant en Panzer ou en Tank, serait néfaste aux libertés des Français et qu'il faut l'empêcher par une vigoureuse défense de nos frontières!

Après la défense du territoire par l'armée, l'autre prérogative du régalien est la sécurité sur tout le territoire au moyen de la police. Or, cette police joue aussi un rôle de filtre aux frontières. Elle arrête les personnes recherchées par Interpol et elle refoule les personnes qui ne sont pas autorisées à venir. Ainsi, même si la police ne peut empêcher un criminel français à retourner en France du moment qu'il a purgé sa peine, elle peut refuser l'entrée sur le territoire aux étrangers qui ont commis des crimes graves (violeurs, pédophiles, voleurs, trafiquants, criminels de guerre...) ou qui sont porteurs potentiels d'un virus (si elles refusent d'être placées en quarantaine). L'Etat est dans son bon droit de peser les risques et les bénéfices quand il refuse finalement la venue de ces personnes étrangères à haut risque. Remarquons que plus une société est paisible et harmonieuse, moins la venue de quelques individus problématiques ne posera de risque sérieux. En effet, ces gens auront du mal à trouver des complices parmi les locaux et la police, n'ayant pas beaucoup de travail, pourra se concentrer sur leur surveillance. Au contraire, plus la société connait de crimes et de délits, moins l'Etat ne pourra prendre de risques en laissant venir des gens potentiellement dangereux.

Dans un logique similaire, la prudence voudrait de remarquer qu'un pays comme la France est déjà un savant équilibre de catholiques, protestants, juifs, athées, de communistes, de socialistes, de nationalistes, d'écolos, de Bretons, Vendéens, Parisiens, Corses, Antillais, pieds noirs, agriculteurs, citadins. Or, au moment où la France s'ouvrait au reste de l'Europe, ce n'était pas le moment d'ajouter encore de la complexité à la société française en faisant venir, en masse, des croyants d'une religion incompatible avec la démocratie (selon Jacques Ellul). 

La circulation des gens ne peut être libre et responsable que si elle pacifique et ne pose pas de dangers à notre pays, à nos concitoyens. La seule circulation qu'un pays doit vouloir, c'est celle qui apporte un enrichissement mutuel ou, au minimum, qui ne cause pas de torts aux citoyens Français. La priorité d'un Etat libéral fort est donc d'expulser sans délais les immigrants illégaux et les étrangers condamnés à de la prison en France. Un étranger qui ne respecte pas les lois n'a pas sa place en France ou en Europe. 

Finalement, remarquons que la notion de 'libre circulation' ne saurait justifier l'immigration, car la notion de 'circulation' implique qu'il y ait un aller et un retour, alors que l'immigration est un aller simple! Les 90 millions de touristes que la France accueille chaque année sont un exemple de libre circulation qui apporte plus de bénéfices que d'inconvénients à la France. Si ce chiffre est si élevé, c'est aussi car tous ces touristes retournent dans leur pays à l'issue de leur séjour en France.


Passons maintenant à la critique libérale du droit du sol. Nous lui préférons le droit du sang, car la citoyenneté est alors tel un bien qui se transmet de manière individuelle par tous ceux qui le possèdent à la naissance de leurs enfants. Dans ce cas de figure, la citoyenneté dépend des individus. Ce droit reste naturellement intact dans les mariages mixtes, car c'est le droit naturel des Français de tomber amoureux de qui ils veulent! La citoyenneté doit aussi se transmettre à des enfants étrangers adoptés par des parents Français. 

Tous les libéraux critiquent à juste titre l'Etat quand il spolie les enfants et la famille lors d'un héritage. Or, quand l'Etat donne par droit du sol ou par naturalisation la citoyenneté à un grand nombre d'étrangers, il spolie les Français de souche de territoires de plus en plus larges (cf. 'Les territoires perdus de la République', 2002). De plus, l'usage du droit du sol pour l'accession à la citoyenneté française est aussi perverti par l'incapacité de l'Etat de contrôler ses frontières et d'empêcher une immigration néfaste pour la France. Avec le droit du sol actuel, l'Etat octroie la nationalité française à de nombreux gens qui sont nés en France alors que leurs parents n'auraient pas du s'y trouver. 

En plus de spolier les Français de leur territoire et de changer leur identité, il y a aussi des conséquences électorales causées par le poids électoral grandissant de ces Français étrangers non assimilés, issus du droit du sang ou de naturalisations,. Des listes communautaristes voient le jour et une partie de la gauche cherche une alliance avec ces communautés étrangères qui disposent du droit de vote. Ainsi, le pouvoir politique des Français de souche est affaibli, car désormais dilué par ces voix. 

Il faut donc abroger le droit du sol et restreindre les naturalisations à des cas rares et individuels dont l'assimilation est vraiment réussie. L'arrêt de l'immigration peu ou pas qualifiée, le renvoi des criminels étrangers, des illégaux et le retour au droit du sang sont des mesures sont populaires, et elles sont compatibles avec la défense du libéralisme et de la France. De plus, je suis convaincu que c'est un pouvoir libéral dont la priorité serait le régalien, qui réussira le mieux à mettre ces mesures en œuvre.

Thursday, June 24, 2021

J'irai cracher sur leurs tombes

Les dépenses de retraite sont le premier poste de dépenses de l'Etat. Le second est l'assurance-maladie et ces dépenses sont aussi causées, en grande partie, par les retraités (maladies chroniques, dépenses de fin de vie...) Et comme la génération la plus nombreuse, celle du baby-boom, est en train de prendre sa retraite, ces dépenses pèsent de plus en plus lourdement dans les comptes publics. A 40% des dépenses, ces dépenses pour les retraités représentent environ 4 fois plus que l'éducation ou 7 fois plus que pour le régalien. Et la tendance de cet accaparement des ressources de l'Etat par les vieux va se renforcer avec la baisse de la natalité et les nombreux départs de seniors à la retraite. 

Comme les besoins de financement de ces inactifs sont immenses, toutes les sources de spoliations légales (comme dirait Bastiat) ont été mises en oeuvre. D'abord, les retraités ont mis leurs enfants à contribution au moyen du système par répartition. Puis, comme cela ne suffisait pas, ils ont engagé la parole des générations futures, sans leur demander leur avis,,au moyen d'une dette publique équivalente à 100% du PIB. Si je dis que c'est la génération des boomers qui a décidé cela, c'est car elle est la plus nombreuse et aussi celle qui vote le plus. C'est donc bien elle qui possède le pouvoir de manière tout à fait démocratique.

Hier, Jean Tirole a remis un nouveau rapport à Macron dans lequel notre prix Nobel recommande de taxer davantage les successions (pour financer l'Etat et donc les vieux). Remarquons donc qu'après s'en être pris à leurs enfants et à leurs petits-enfants, la génération retraitée finit par se faire ses poches à elle. Ainsi, après avoir appauvri ses enfants, endettés les générations futures, les Boomers vont dépenser tout leur héritage avant de rejoindre le néant de la mort. Et comme la génération de 1968 ne croit plus en la vie éternelle, elle fait tout pour précipiter la chute de la France avec elle. 

En conclusion, la France ne se suicide pas. Elle meurt démocratiquement assassinée par la génération du baby boom. 

Note: je fais ici une généralisation. Il y a aussi des boomers croyants qui ne vivent pas aux crochets de l'Etat (ex: mes parents!) mais ils sont des exceptions.


Wednesday, June 9, 2021

Exemple d'autodestruction

Depuis près d'un an, je suis un jeune intellectuel et créatif assez peu connu en France. Comme chez tout auteur de contenu, je ne suis pas d'accord avec tout ce qu'il dit, mais il a du talent, ses idées sont souvent originales et j'ai l'impression qu'on est d'accord sur l'essentiel au niveau pratique (l'importance de la famille, de vivre en paix, du fruit de son travail et non des largesses de l'Etat, l'amour de la vie, du bonheur et la grandeur de l'Occident capitaliste et démocrate...) Et on est surtout d'accord qu'actuellement, il ne fait pas bon vivre en France et l'expatriation est une solution pour vivre en harmonie avec ses convictions. 

Dans le même temps, j'aime bien lire chaque semaine les chroniques éco et politiques de Charles Gave sur l'Institut des Libertés et voir les entretiens qu'il a avec des personnalités diverses de la vie politique française sur la chaine YouTube de l'Institut. Charles Gave est un conseiller financier de talent qui a prédit les problèmes que la création de l'Euro engendreront. Maintenant à la retraite, il essaie de diffuser des idées plus justes sur ce qu'est le libéralisme, la souveraineté... 

Charles Gave est conscient des dangers que court la France et il est essaie de rassembler des gens de bonne volonté, surtout de droite, autour d'un constat afin d'échaffauder des solutions. Il n'a pas hésité à inviter des hommes politiques du RN (Hervé Juvin, Patrick Yvars), d'anciens FN (Florian Philippot, Jean-Yves Le Gallou), François Bousquet de la Nouvelle Librairie. Même Estelle RedPill, la TikTokeuse nationalist est passée 2 fois sur la chaine! Il a aussi invité des militaires, des commissaires de police, des avocats, des entrepreneurs... 

Non seulement Charles Gave discute aussi avec des intellectuels plus jeunes que lui, mais il est tout à fait capable de faire leur éloge quand leurs analyses l'éclairent sur des points qu'il ne connaissait pas. Ainsi, il adore les livres de Mathieu Bock-Côté et de Laurent Obertone et le leur a dit dans ses entretiens! Cela montre sa grande ouverture d'esprit et son envie d'apprendre à l'aide d'arguments, même quand ses interlocuteurs sont bien plus jeunes que lui.

Charles Gave pousse la recherche du consensus si loin qu'il discute même avec des gens de gauche comme Michel Onfray et Yves Bigot car leur souverainisme et leur critique de l'immigration sont un terrain d'entente. Bref, Charles Gave a passé l'âge du qu'en dira-t-on et tout ce qui l'intéresse c'est le dialogue constructif avec des gens qui aiment la France et veulent résoudre ses problèmes. 

La semaine dernière, dans le Daily d'opinion, Charles Gave critiquait Rokhaya Diallo et son racialisme qui est un racisme contre les blancs, en fait. Là, pour certains, il fait une erreur en parlant de racialisme au lieu de racisme. Dans le contexte, tout le monde devrait pouvoir comprendre ce qu'il dit. Charles Gave dit que si le racisme est stupide, c'est car Dieu s'adresse à nos comme individus et jamais comme membres d'une tribu. Il aurait même pu ajouter que l'homme fut créé par Dieu à son image et que donc, quelque soit notre couleur de peau ou race, nous avons la même origine divine et donc droit au respect du fait de notre condition d'homme. 

Un peu plus loin, Charles Gave parle d'affectio societatis pour dire qu'il faut pouvoir se faire confiance pour faire société. Comme une nation, c'est une volonté de vivre ensemble, c'est plus simple si on essaie de rassembler les gens au lieu de les diviser. Mais en prenant l'exemple des pays Nordiques, Charles prit l'exemple des racialistes blancs qui disent qu'une société mono-ethnique est une condition d'une vie paisible et heureuse. Il y avait là une petite contradiction que Daniel Conversano, ce jeune leader d'opinion dont j'ai parlé plus haut, a relevé.

Il aurait pu réagir de manière courtoise et lui proposer un entretien pour l'éclairer sur sa définition du racialisme, en quoi ce n'est pas un racisme et les liens entre race, identité et peuple. Ce sont, d'ailleurs, ses sujets de analyse de prédilection et ses références sont untel et un autre... Conversano aurait pu relever les points où lui et Gave sont proches. Par exemple quand Charles Gave cite le procès de Jeanne d'Arc:

"De quel côté est Dieu? Il est pour les Anglais ou pour les Français?" demande-t-on à Jeanne

"Dieu est pour que les Anglais soient en Angleterre et que les Français soient en France!" répond-elle.

Conversano aurait pu dire que de nos jours Jeanne dirait que Dieu aime les Africains en Afrique et les Européens en Europe. Et qu'il d'accord que l'Islam n'est pas compatible avec la laicité française...

S'il avait été certain d'avoir un bon argumentaire, c'était l'occasion pour Daniel Conversano de se montrer poli, bienveillant et désireux de faire progresser Charles Gave sur les concepts d'identité, de nationalité, de peuple... qui échappent parfois à la droite libérale qui se soucie plus de droit et d'économie. Il avait déjà fait un entretien avec docteur Laurent Alexandre et semblait chercher à gagner en respectabilité et en sérieux. 

Mais au lieu de cela, Daniel Conversan choisit de clasher Charles Gave comme un ado en crise de puberté. Il poste juste 2 minutes de l'entretien de Gave sur sa chaine Telegram, sans le contexte, puis il critique plus que vertement Charles Gave. Il est dans un discours qui vire souvent aux insultes et au ressentiment de classe quasi marxiste (Charles = grand bourgeois, Daniel = prolétaire). Et il le livre en pâture à ses followers pour que ceux-ci aillent poster leur désaccord sous la vidéo de l'Institut des Libertés. Ils seront quelques dizaines à le faire et cela aura pour effet de tripler les 'pouces vers le bas' de cet entretien (61).

Avec cet article et ce message vocal sur sa chaine, Daniel a réussi à s'autodétruire et à couper les ponts qui le liaient à la droite. Quel gâchis après tout ce qu'il avait fait pour se normaliser. Il a préféré la facilité de brosser ses fans dans le sens du poil à la difficulté de construire un argumentaire pour convaincre la droite et chercher un terrain d'entente. Il a peut-être raison que c'est peine perdu et qu'il n'arrive à gagner de nouveaux fans que par l'émotion. Quoiqu'il en soit, il a agi comme quelqu'un qui a perdu le contrôle de ses nerfs. La moindre des choses serait qu'il présente des excuses.

Saturday, May 22, 2021

Les 100 jours de Zemmour

7 mai 2022. 20h. 

La France a un nouveau président. Eric Zemmour vient d'être élu avec 50,97% des voix face à Emmanuel Macron. Une fois de plus, les électeurs ont déjoué les sondages et tous les commentateurs soulignent l'aspect historique et inédit de cette élection. 


7 mai 2022. 20h30.

On signale des premiers heurts sur la place de la République. Des groupes d'extrême-gauche et des casseurs s'attaquent aux forces de l'ordre et scandent 'Zemmour démission'. La police riposte avec fermeté et parvient à rétablir le calme rapidement.


7 mai 2022. 21h.

Eric Zemmour se rend au Panthéon après avoir fait une courte pause devant la cathédrale de Notre-Dame. Au bout de 15 minutes de recueillement devant le tombeau de Napoléon, Eric Zemmour fait une courte déclaration devant les caméras: "Je remercie de tout coeur les Français de m'avoir confié le pouvoir. Je ne sais que trop qu'ils en ont marre des belles paroles et l'absence d'action. Aussi, je ne vais donc pas faire de long discours ce soir. Après 40 ans de déni et de déclin, je vais m'atteler au redressement de la France. Cela ne sera pas une partie de plaisir, car nos ennemis et nos adversaires sont nombreux et essaieront de nous faire échouer. Mais nous n'avons pas d'autre choix que de réussir. Place aux actes. Vive la France!"


7 mai 2022. 22h

Les médias parlent de guerre déclarée aux banlieues et à l'immigration avec l'élection de Zemmour. Il y a bien quelques voitures brûlées dans le 93, des vitrines caillassées sur les Champs Elysée et des tirs de mortiers sur quelques commissariats, mais, dans l'ensemble, la soirée ne sort pas vraiment de l'ordinaire que connaissent les Français depuis 2 ans. Dans les médias le consensus est que les tensions vont s'aggraver et que les jours heureux d'un "vivre ensemble" qui n'a jamais vraiment existé sont derrière nous.


8 mai 10h

L'image est insolite. Macron et Zemmour se retrouvent à l'Arc de Triomphe pour raviver la flamme du soldat inconnu. Ils échangent un coup de main et quelques paroles avant d'assister au défilé militaire. Mais c'est aussi la première apparition officielle de Mme Zemmour et la France découvre une femme souriante et nature, aux antipodes de Brigitte Macron.


8 mai. 13h

Zemmour se rend au commissariat de Meulun pour faire ses premières annonces. Tout le monde se rappelle combien l'épisode de Meulun avait insufflé un nouveau souffle dans la campagne de Zemmour. Il y a 5 mois, après son entrée fracassante dans la campagne présidentielle et une progression rapide dans les intentions de vote, Zemmour avait atteint un plafond. Il n'arrivait pas à dépasser ni Macron, ni MLP et les appels au vote utile par le RN commençait à affaiblir sa candidature. C'est alors qu'il se rendit dans ce commissariat, le 21 janvier, pour apporter son soutien aux forces de l'ordre suite aux récentes attaques et agressions dont plusieurs policiers y furent la cible. Zemmour fit ce déplacement dans la plus grande discrétion, mais les images des portables des policiers firent rapidement le tour des réseaux sociaux. On y vit des policiers grands et forts écouter le "petit Z", se confier à lui et certains iront même jusqu'à pleurer devant lui et l'embrasser, tellement ils furent toucher par la sincérité de Zemmour, sa compréhension de leur détresse et son message de soutien total. Lorsqu'il quitta finalement le commissariat, une équipe de TF1 filma sa sortie. On entendit le commissaire dire "Devoir de réserve" à son équipe. Alors, n'ayant pas le droit de parler, mais voulant exprimer leur reconnaissance, la Marseillaise retentit dans le tout commissariat. Elle résonnait jusqu'aux oreilles de Zemmour, des journalistes aux pieds du bâtiment et dans tous les foyers de France et de Navarre. 

Cette séquence montra Zemmour sous un côté plus humain, très différent du contradicteur arrogant que ces opposants lui  avaient affublé. L'empathie dont il fit preuve face à ces policiers améliora grandement son image après des femmes. De plus, en s'attachant la police et les gendarmes, Zemmour conquit aussi les militants de la droite nationale et patriote. Les divers sondages montrèrent qu'une nouvelle dynamique dans les intentions de vote s'enclencha après cette visite. D'ailleurs, Zemmour renouvela ce genre de visite dans les commissariats et postes de police des villes où il faisait campagne. La popularité du 'petit Z' auprès des flics n'était pas sans rappeler celle du 'petit caporal' chez les grognards de la grande armée de Napoléon!...

Revenons à ces annonces: "Comme promis, moi, Eric Zemmour, votre nouveau président, j'annule la perte des points du permis de conduire de tous les Français. Avec cette première mesure, je veux rétablir le lien de confiance entre les Français et leurs forces de l'ordre. L'objectif principal de nos gendarmes et policiers doit être clair. C'est de rétablir la sécurité et la force de nos lois sur chaque coin et recoin de notre pays. Ce n'est pas de coller des amendes et de priver de moyens de locomotion les Français des campagnes. Je vais bientôt demander aux gendarmes et aux policiers de prendre d'énormes risques pour mettre fin à 40 ans de laxisme immigrationiste et sécuritaire. Je veux qu'ils le fassent en sachant compter sur le soutien de tous les Français.

Quant à moi, mon soutien sera total.. Mon second acte présidentiel est donc de gracier tous les policiers qui font actuellement face à des procédures judiciaires pour des faits de violences. J'ai le plus haut respect pour ceux que j'ai désormais l'honneur d'appeler mes hommes et c'est mon devoir de protéger ceux qui mettent quotidiennement leur vie en jeu pour notre sécurité. C'est pourquoi, je m'engage aussi à faire usage de mon droit de grace pour tous les policiers et gendarmes qui seront mis en cause durant mon mandat. En effet, je m'apprête à les envoyer livrer une bataille périlleuse pour la libération de la France. Dans ces situations inédites et extrêmement dangereuses, ils pourront toujours compter sur moi." 


8 mai. 23h

Aucun commissariat n'a été attaqué depuis cette annonce. Pour la première fois depuis 2 ans, les agressions gratuites contre les policiers sont quasi inexistantes ce jour-là. Les quartiers difficiles sont encore sous le joug des gangs, mais la peur semble avoir changé de camp.


9 mai. 13h

Les jounaux de la mi-journée ouvrent sur la visite d'Eric Zemmour à Calais. Avant son investiture, le nouveau président continue d'occuper l'espace médiatique pour marteler ses priorités. A Calais, c'est l'immigration illégale sur fond de vieille rivalité avec l'Angleterre. Pour la première fois depuis la fin de la campagne, on revoit Zemmour entouré de Bruno Retailleau et de Rafik Smati. Les médias s'étaient amusés à parler "d'union sacrée" pour qualifier ce trio aux 3 confessions: juive, chrétienne et musulmane. 

Selon les bruits de salon. c'est le président du groupe LR au Sénat qui tiendrait la corde pour devenir premier ministre. Un temps tenté par l'aventure présidentielle, Bruno Retailleau fut l'un des premiers ténors de LR à se rallier à la candidature Zemmour. Son parti se déchirait entre une candidature sans espoir de victoire et un soutien à Xavier Bertrand au programme Macron-compatible. Bruno Retailleau avait alors fait preuve d'abnégation personnelle dans sa recherche d'une union des droites. Dès lors, même la fureur de Sarkozy n'empêcha pas un nombre de plus en plus grands de soutiens de LR à Zemmour au fur à mesure que les sondages s'amélioraient pour ce dernier. 

Quant à Rafik Smati, c'est Philippe de Villiers qui l'avait présenté à Zemmour. Cet entrepreneur, né en Algérie et venu très jeune en France, est un exemple parfait d'intégration. Il a créé son propre parti "Objectif France" avec le général Soubelet. En 2017, ce parti avait soutenu François Fillon. En 2022, Rafik Smati avait d'abord voulu devenir lui-même candidat. Mais, grâce à leur passion commun pour Napoléon, le courant était si bien passé entre les 2 hommes que Rafik Smati soutint le candidat Zemmour avant même Retailleau! Le symbole de ce ralliement permit, dans une certaine mesure, de contrer les critiques qui cherchaient à opposer Zemmour à tous les Français d'origine maghrébine et de le présenter comme raciste. 

Notons aussi que ces 2 ralliements de la droite bourgeoise avaient rassuré les milieux d'affaires quant aux orientations économiques d'un futur gouvernement Zemmour. 


10 mai. 13h

Macron s'est rendu seul aux Jardins du Luxembourg pour commémorer une dernière fois l'abolition de l'esclavage. Contrairement à 2017, où la cérémonie s'était tenu en présence de Hollande et de Macron, cette fois, le nouveau président a décliné de se rendre à cette cérémonie de "repentance à sens unique", selon ses termes. "En effet, selon Eric Zemmour, la particularité de la France c'est d'être l'une des premières nations de l'histoire à affranchir les esclaves, en 1315, par ordre du roi Louis X Le Hutin. Son décret déclara que "Le sol de France affranchit l'esclave qui le touche". Remarquez aussi le double sens du nom de notre pays. D'une part, il provient de la tribu des Francs, mais il est aussi la racine d'"affranchi"et donc de la liberté! Je ne serai pas le président d'une repentance perpétuelle, mais celui de la fierté d'incarner la liberté dans le monde depuis plus de 7 siècles!". 

  

A suivre...



Note: Libre à vous de recopier ce texte, de le diffuser gratuitement. Le but de cette fiction est de susciter du soutien pour la candidature d'Eric Zemmour, de montrer que sa victoire est non seulement possible, mais souhaitable. J'essaie d'y glisser quelques conseils personnels, mais surtout, je veux créer cette vision positive qu'il est encore possible de redresser la France. Mais cela ne marchera que si nous sommes tous motivés et que nous sachions nous rassembler autour d'une volonté forte.

Libre à vous aussi de continuer cette histoire et d'indiquer le lien où trouver la suite dans les commentaires sous ce post. Que chacun donne sa vision des actes qu'il faudra accomplir! Mais j'essairai de la continuer de mon côté aussi!